The Not Quite Xmas Show >>> Istres >>> 24 novembre 2005

report & photos par Lothian

[photos]

The before show :

Départ d'Aix vers 16h, on commence par prendre le mauvais embranchement d'autoroute. Pas grave, au lieu de contourner l'Etang de Berre par la gauche et autoroute tout le long, nous ferons un brin de tourisme en passant par des bleds où je n'ai jamais mis les pieds alors que j'habite tout près. Bref, 17h, arrivée à Istres et là, le merdier commence. Pas le moindre panneau indiquant l'Usine. Finalement, on demandera notre chemin à deux charmants indigènes qui chargent leur voiture sur le parking d'un Bricorama. Tout de suite, c'est plus simple, il n'y a qu'une possibilité, le tout… c'est de le savoir : direction Fos, à droite la voie ferrée, à gauche l'Usine. 15mns plus tard, nous sommes sur place.

Il commence à faire nuit et un vent fort et glacial souffle. Avec mon ami, nous avions prévu repérage-restau-retour l'Usine. Mais je lui demande de s'arrêter car j'ai des gens à voir et, de la route, j'ai aperçu un petit groupe de gens. Vu comme il meule grave, ça ne peut être que des Marillionophiles fous furieux, ce qui s'avèrera exact ….. Pliée en 2 par le vent et le froid, je me dirige vers eux.

Alors, une petite parenthèse amusante, il devait y avoir en tout 10/12 personnes, eh bien ce petit monde était séparé en 2 mini groupes, l'un devant la porte de droite, l'autre devant la porte de gauche. Et vous savez quoi ? On ne s'est quasiment pas parlé. Curieux non ? Bref, je me dirige vers les premiers (ceux de gauche) et demande à la cantonade si Laurent du FC est là. D'une seule voix, le groupe me répond qu'il vient juste de rentrer dans la salle. Arrggh ! Le veinard, non seulement il est au chaud mais en plus AVEC le groupe. Je remarque qu'un des gars présent est plongé dans la lecture du fanzine. Il semble qu'il ait écrit quelque chose dedans, je lui demande sous quel nom, réponse : Christophe. Je rigole et m'exclame encore un Xtof ! Et là le déclic se fait, il me regarde et me dit : Lothian ? Oui ! Lui ajoute : Xtof… Kern. YES !!! Des mois que nous échangeons une correspondance certes sporadique, mais très sympa. Je suis ravie de le voir. Je savais qu'il serait là avec son amie, qu'il me présente. Il y a aussi deux autres personnes, un père et son (grand) fils. Je ne saurai jamais leurs prénoms et pourtant on a beaucoup discuté et le père a pris deux photos superbes de H et moi après le concert. Du coup, quid du restau, et malgré un froid de gueux et le vent cruel, mon ami et moi restons.

Pendant qu'il fait un aller-retour au supermarché du coin pour acheter des sandwiches, Xtof, distribue à la ronde des BN au chocolat. Ce qui manque le plus, c'est les boissons chaudes. Si un petit malin avait eu l'idée de planter un stand, café, chocolat, thé etc…. Il aurait fait fortune. Puis les autres m'annoncent ZE mauvaise nouvelle, PAS DE PHOTOS !! Je hurle : QUOI ???? POURQUOI ??? Pour une fois que je suis correctement équipée…. Il parait que la consigne vient des dirigeants de la salle, pas du groupe bien sûr. Putain, je suis verte, folle de rage ! (Pendant quelques minutes j'ai moins froid). Vraiment j'ai du mal à digérer la nouvelle. D'autant que le service de sécurité de la salle est impressionnant, des armoires à glace pas sympa, qui nous regardent à peine quand l'un d'entre eux rentre ou sort de la salle. Il y avait même un splendide doberman muselé.

Là, j'ai bien halluciné et le souvenir ému de l'Elysée Montmartre et de ses portes ouvertes sur la rue me revient. J'en parle aux autres, on ne pige pas un tel " déploiement de force ". Puis, bien plus tard, la bonne nouvelle tombe. " Exceptionnellement ", la direction de la salle laissera passer les appareils. Trop cool !!! MERCI MARILLION !! Je ne vois qu'eux pour avoir obtenu ce résultat ! Du coup ma bonne humeur fait un bon et se cale dans le rouge pour le reste de la soirée, je suis à la limite de " l'overload ".

Le temps s'écoule, on se pèle de froid, mais on rit aussi beaucoup malgré nos dents qui claquent. Peu à peu les gens arrivent. Je retrouve des fans rencontrés à Paris l'an dernier. Je rencontre aussi Dimitri (NdC: découvrez son report ici) avec qui je communique par msn depuis quelques temps déjà. Que des passionnés. 20 heures, les portes s'ouvrent et après une fouille en règle, nous pénétrons dans un havre de chaleur. Je ne sens plus ni mes pieds, ni mes oreilles… je ne perds pas de temps et me dirige vers la salle où je m'installe, comme l'an dernier, à une place qui s'avèrera idéale pour profiter du show à 300%.

Je retrouve Dimi qui est avec des amies, je repère grâce au pass une partie du FC. Et là, coup de bol, alors que j'explique à Dimi que je ne connais pas 98% des fonctionnalités de mon appareil numérique, car c'est un prêt (je l'ai eu seulement le mardi soir), le gars à ma gauche, équipé lui d'un beau numérique reflex, se joint à la conversation et commence à me conseiller de faire " ci et ça ". Holàlà !!! Je lui dit carrément que je ne sais pas de quoi il parle et lui tend mon appareil. Il va prendre le temps de me le régler au petit poil pour le concert et me dit en plus que j'ai un très bon appareil (merci Sandrine de ne pas avoir acheté une daube !!). Je suis ravie, et c'est grâce à lui que les trois quarts de mes photos seront réussis, même si prise dans l'émotion du concert, j'ai oublié, zappé total, la fonction zoom. Faut-il être bête quand même. Depuis, j'ai appris que ce gars est S Boucher, dit GrandB, le photographe " officiel " du FC France. Merci encore Seb.

The 1ère partie : " A day's at work "

Les lumières s'éteignent et le jeune groupe originaire de Hollande prend possession de la scène. Il va nous livrer un set sympathique, oscillant entre pop-rock et ballade, d'environ 45mns. Le chanteur fait l'effort de parler en français, ce qui est tout à son honneur. L'accueil du public sera chaleureux. Vers la fin, le chanteur nous explique que l'an dernier ils étaient à un concert de Marillion mais de l'autre côté de la barrière et aujourd'hui, ils sont là, sur scène et de conclure avec un vigoureux " THANK YOU MARILLION !!! " qui sera vivement applaudi. J'en profite pour me faire la main avec l'appareil et à la fin du set je les montre à Seb pour qu'il me dise ce qu'il en pense. Ca lui plait, les photos sont bien nettes.

1ère partie : A DAY'S AT WORK

Sur la scène, les techniciens s'affairent, démontent le matos des hollandais. Installent des guirlandes. Le décor du concert ressemble un peu à celui d'une des 3 soirées de la dernière convention. Une fan, qui s'est souvenue que le lendemain c'est l'anniversaire de Rothers, a apporté des " bougies magiques ", vous savez, celles qui font des étincelles, et les distribue à tous avec pour consigne de les allumer au début du 1er rappel. Les bougies circulent dans la salle, l'info un peu moins, mais le moment venu, les gens comprendront vite…

The NOT QUITE XMAS SHOW:

Il est environ 21h45, les lumières s'éteignent, les guirlandes s'allument, et un air guilleret de musique classique jaillit des enceintes. Je connais, je connais… mais suis incapable de retrouver le titre. Nos amis arrivent un par un sous des applaudissements de plus en plus nourris. Hogarth arrive le dernier sous une ovation, sanglé dans une fort seyante redingote noire très XIXème.

"ACCIDENTAL MAN"

Il attaque par " Accidental Man ", cravache en main. Il est de suite évident qu'il est en grande forme, souriant, détendu et surtout TRES EN VOIX. Cette fois, il ne porte pas ce chapeau ridicule dont s'affublent les profs anglo-saxons lors des cérémonies de fin d'année et c'est tant mieux. Il a juste la cravache. Il bouge beaucoup, cavale de gauche à droite et pendant le début du concert essaye de remuer le public qui lui semble un brin apathique. Il dira même " You are cool in Marseille " (il tentera de prononcer Istres à plusieurs reprises, mais sans succés). Moi, je ne me suis rendue compte de rien, j'étais sur mon petit nuage depuis l'extinction des lumières alors… la terre pouvait flamber…. Sans moi ce soir !!!

En fait, je ne pense pas que les gens étaient endormis, mais plutôt concentrés sur une set-list un peu inhabituelle. La salle de 1500 personnes était pleine, pas sold-out comme à Barcelone, mais pleine quand même. Une petite précision : ne comptez pas sur moi pour vous faire un compte rendu chanson par chanson, ça je ne sais pas faire. Ici je vais laisser parler mon coeur, essayer de retranscrire les émotions qui m'ont habitées pendant ce show, ça risque d'être un peu chaotique, dans le désordre, mais c'est ça l'émotion, ce n'est jamais carré !!

"YOU'RE GONE"

Les perles vont s'enchaîner : " You're Gone " toujours aussi terrible en live et que j'adore, " Beautiful ", frémissante et superbe (encore une de mes chansons fétiches, malgré, comme le dit un copain à moi, son " côté Céline Dion "… et chaque fois ça me fait hurler à la mort. Il a du bol d'habiter Paris ce monstre !!!). Un autre grand moment quand arrive " Genie " jamais entendue en live…. En fait, pour moi, 50% de la set list est une " première " live on stage et la découverte, à chaque fois, sera magnifique. Pas un faux pas, pas une faiblesse, que du bon !!! Le choc de " Mad " a été intense, une chanson qui m'a toujours collé le...

"OUT OF THIS WORLD"

...frisson, là encore je n'y échapperai pas. " Out Of This World " encore une grosse bouffée d'émotion… elle est trippante cette chanson en live. Une chose aussi que j'ai remarqué très vite, c'est la vitalité d'ado d'un Pete tout sourire et très présent, et un Rothers que j'ai trouvé particulièrement détendu et souriant. Peut-être est ce du à mon imagination galopante, mais il m'a semblé qu'entre ces trois là, la complicité était plus forte que jamais. Est-ce un effet post-tournée " Los trios Marillos " ? Je ne sais pas, toujours est-il, qu'après le concert nous ne rencontrerons que ces trois-là !! Quid de Mark et de Ian ? J'ai trouvé ça curieux… et dommage. Mais je m'égare… revenons au concert, la salle va s'animer peu à peu et devenir un brin plus pro-active.

H, vraiment dans une forme olympique, va, vient , virevolte sur scène, pose pour les photographes du 1er rang !!! Après " analyse " le lendemain, en fait une conversation rapide mais sérieuse avec un collègue également présent ce soir-là, la set list n'est pas si " anodine " que ça. Les chansons retenues par le groupe font parti des plus " théatrales " de leur répertoire, ce qui permet à Hogarth de se lâcher et de s'exprimer comme il sait si bien le faire sur une scène, avec son corps, son visage et son âme, sans se censurer. Très équilibrée, la set list alterne moment d'émotion intense (" Fantastic Place ", une...

"FANTASTIC PLACE"

...merveille comme toujours) suivie d'une partie plus musclée comme l'enchaînement très rock " Drilling Holes ", " Quartz " et "The Damage" !

" Mad "

Puis, émotion à nouveau avec " Mad " et la toujours émouvante " Go ! " en clôture de set. Note : sur " Drilling Holes " cette fois, pas de technicien stressé, comme à l'E.M, qui lui arrache la tasse des mains avant la fin de la chanson, j'ai encore l'image dans la tête et ça me fait toujours rire.

"DRILLING HOLES"

Question aux éventuels lecteurs de ce report (je voulais poser la question à H, mais évidemment j'ai oublié) : Quelqu'un connaît-il la jolie intro jouée juste avant " The Party ". J'ai demandé autour de moi, mais personne ne savait. Courte disparition du groupe.

Nous on se prépare avec nos bougies magiques, on sort les briquets, et dès que Rothers revient, on entonne " Happy Birthday " dans une salle qui brille de milliers d'étincelles. Un très joli moment avec un Rothers ému et avec la banane.

En 1er rappel, pas de surprise, nous aurons droit à " King of Sunset Town " et " Cathedral Wall " qui verra H à genoux et où son hurlement final me mettra les poils des bras au garde à vous.

"CATHEDRAL WALL"

2ème rappel : cela commence par un " Separated Out " bien déchaîné.

"SEPARATED OUT"

Suivi, pour moi, du grand moment de ce concert : un "Neverland" à fleur de peau et aux accents déchirants, avec explosion de confettis, qui laissera le public à genoux.

"NEVERLAND"

Et voilà, le concert, 2h en tout, est terminé. Un peu sonnée, je reste un moment sans bouger. Ce soir, contrairement à Barcelone la veille, le groupe n'a pas conclu avec " Erin Marbles " et H déguisé en père Noël, ni chanté " Seasons End " qui avait été ajouté au 1er rappel depuis quelques dates. Tant pis, c'était magnifique de toute façon. Alors juste pour finir la partie concert, le petit bémol : un son un peu trop fort, voire brouillon sur certains titres. H, à quelques reprises, demandera à l'équipe d'améliorer la chose. Sinon, un light show somptueux, que mon appareil a eu du mal à gérer par moment tellement c'était intense.

The after show:

Je récupère mon manteau que j'avais passé par-dessus la barrière et mes yeux cherchent des connaissances, je retrouve Muriel et Valérie, rencontrées à Paris l'an dernier. Visiblement, elles aussi sont sous le charme. Je rate tous les collègues de boulot qui étaient venus et on commence à se faire repousser fermement vers la petite salle par la sécurité. Cependant, je rebrousse chemin pour aller voir Colin, le technicien guitare du groupe, qui s'active sur scène. Prise de doute, un peu à l'ouest, je ne sais pas si je rencontrerai le groupe plus tard et comme je leur ai apporté des calissons, je n'ai pas envie de repartir avec. Je les confie donc à Colin. Avec lui, je sais qu'ils arriveront à bon port….

Je meurs de soif, une fois sortie de la salle, je me dirige vers le bar où je commande une bière et surtout un grand verre d'eau ; Que c'est bon. J'en demande un autre qui s'évapore aussi vite. Alors que je reviens vers le centre de la salle, j'entends des gens chanter " Happy Birthday ", Rothers est déjà là, même pas une demi-heure qu'il est sorti de scène.

Extrêmement disponible, il discute avec tout le monde, signe des autographes et je sers même d'interprète à une jeune fille qui essaye désespérément de lui faire comprendre que derrière le papier qu'elle lui a remis sur scène (et effectivement, je me souviens avoir vu Pete apporter la feuille à Rothers), il y a de l'autre côté un dessin. Je traduis tout ça au grand soulagement de la jeune fille que Rothers remercie gentiment. Comme pour le moment, il est le seul présent, un petit groupe se forme autour de lui et on discute pas mal. Il nous dit que le lendemain, c'est journée libre et qu'ils ont réservé un hôtel à Marseille où ils comptent faire un peu de tourisme. Il nous demande donc ce qu'il y a à visiter. Une jeune femme lui dit qu'il faut absolument qu'ils aillent à Notre Dame de la Garde, chose qui bien évidemment ne parle absolument pas à Rothers. La jeune femme ajoute, après que Rothers ait demandé si elle connaissait bien la ville, qu'elle est marseillaise. Et à sa grande stupéfaction, il lui demande spontanément son n° de téléphone. Ce qu'elle fait. Si ça se trouve, cette chanceuse a passé le vendredi avec le groupe…

"Malheureusement ", comme le souligne Rothers un peu déçu : " pour une fois que nous venons dans le sud, il ne fait pas beau ". Le lendemain sera pire, car si le jeudi a été venteux et glacial, au moins il y avait un soleil radieux. Par contre le vendredi, froid + pluie, pas de chance pour nos amis. Rothers nous explique qu'ils quitteront Marseille pour le Luxembourg à minuit, dans la nuit du vendredi à samedi et dormiront dans le tour bus. Le temps passe et les autres n'arrivent toujours pas. Je le fais remarquer à Rothers après qu'il ait finalement signé mon affiche, et il me dit qu'il va les chercher et il quitte la salle. Peu après, Pete fait une entrée discrète et alors que j'attends que la foule s'éclaircisse pour lui parler, arrive...

..." La star " !

Et lui ne passe pas inaperçu. Hogarth arrive en criant et en rigolant et se précipite sur la petite scène d'où vient d'être déménagé le merchandising. Il y restera planté tout du long. Les gens se pressent autour de lui.

Moi j'attends. Je sais que la plupart veulent juste des signatures, des photos puis vont partir et que rapidement il ne restera que les vrais " purs et durs ". En attendant, je vais voir Pete, lui fait signer mon affiche. Il est toujours bien entouré, alors je le laisse et me rapproche de la petite scène pour observer H. Il signe des autographes à tour de bras, fait des photos…. Il est très en verve, plaisante, réclame une bière… Peu à peu, le gros de la foule s'éclaircit et les choses sérieuses commencent. De vrais dialogues s'engagent avec ceux qui restent. Profitant d'un instant où il est presque seul, je m'approche pour lui faire signer mon affiche. Il le fera sans problème mais je ressortirai de là un peu sonnée suite à quelque chose qu'il m'a dit… et du coup je le laisse filer et ferai la séance photos quand mes idées seront plus claires.

Un peu plus tard, je vois quelqu'un de la sécurité l'approcher et j'entends juste : 20 mns. Visiblement, ils ont envie de nous voir partir. Comme H est tout près je lui demande pour la photo et le temps de dire ouf, je me retrouve dans ses bras. Pas belle la vie !!! Je confie mon appareil à " X " que j'ai rencontré dehors et il tirera 2 belles photos. J'en profite pour demander à Hogarth si son projet solo " H Natural " c'est du " serious business ".Que oui ! me répond-il en riant, sérieux dans la démarche mais côté " business " se marre-t-il encore, " ça rapportera pas un rond ! ". Pour l'instant, deux dates sont déjà fixées, il va essayer d'en placer une sur Paris. Je croise les doigts et lui dis que j'y serai. Comme il me parle du contenu de ces soirées, je me débrouille pour gaffer mais alors bien, bien grave ! J'en ai encore honte quand j'y pense !!

A un moment, il me parle de " poetry " et moi, grosse benête, " Ah you write also poetry ". Regard un rien interloqué de l'ami Hogarth, et là je comprends ma bévue de suite…… mais avant que j'aie le temps de dire quoique ce soit, " I wrote lyrics, " me dit-il doucement. Ben oui ! Chez Marillion, lyrics ou poésie… Et moi, j'essaye de me rattraper comme je peux aux branches, je bredouille, je ne sais plus quoi, bref, passons ! La honte totale !!! La seule chose que je capte pendant qu'il me parle de " lyrics and poetry " c'est le mot " Darling " un brin moqueur !!! Aie, aie, aie !!! Enfin, je sauve l'honneur peu avant de partir, en lui disant que je lui ai apporté des calissons et que c'est Colin qui les a.

Intéressé, il change de sujet (ouf !), et il me demande en quoi ça consiste. Je lui explique et ça a l'air de lui plaire vu qu'il y a des amandes dedans et qu'il adore ça, la pâte d'amande en particulier… Puis je le laisse. Je fais une photo avec Pete et une avec Rothers qui est tout seul dans son coin. Je lui demande si pour la prochaine convention, le lieu sera bien la Hollande et il me dit qu'à priori oui et que cela devrait être super, encore mieux que les autres fois. Je lui précise que je n'en ai fait aucune mais que je compte bien ne pas rater celle là. Comme déjà dit plus haut, Mark et Ian ne se sont pas montrés. Dommage. On retourne dans la froidure de la nuit, ce maudit vent souffle toujours et vers 2h du mat', je suis chez moi. Je sais que je ne me coucherai pas de suite. Après une douche bien méritée, j'allume mon PC et charge les photos. Soulagement, elles sont vraiment bien. Quelques une sont floues ou surexposées mais sur les 170 prises, la perte est minime. Je reste à rêver un long moment devant les photos qui défilent sur mon écran tout en repensant à ce que H m'a dit avant de signer mon affiche. Je n'en reviens toujours pas. Sacré bonhomme ! Voilà, je sais que j’ai oublié des choses, des bribes de conversations me reviennent par moment, des instants aussi…. J’ai reporté aussi fidèlement que ce que ma mémoire me permet de faire, les souvenirs de ce concert pour les partager avec vous.

QUELLE SOIREE INOUBLIABLE ! MARILLION, C'EST QUE DU BONHEUR !!!




[Retour au sommaire]